Revue de presse

Tous les articles (18)
  • "Le numérique dans les cours, ça marche !"

    Par EMILY BOUILLON, publié le lundi 13 mars 2017 13:00 - Mis à jour le lundi 13 mars 2017 13:00
  • Projet MineCraft avec le pôle multimédia

    Par EMILY BOUILLON, publié le mardi 6 octobre 2015 09:11 - Mis à jour le mardi 6 octobre 2015 09:12

    Article paru dans la Voix du Nord durant les journées européennes du Patrimoine :

  • "Connectés pour réussir" Vivre au Collège Juin 2015

    Par EMILY BOUILLON, publié le mardi 23 juin 2015 10:09 - Mis à jour le mardi 23 juin 2015 10:44

    Un article sur notre collège est paru dans le journal Vivre au Collège

    Pour lire le journal en entier : http://www.epicureweb.fr/doc/magazines/VAC_2015_JUIN_N68_INTERACTIF.pdf

     

  • "L'hommage vibrant de la jeunesse tourquennoise aux résistants locaux"

    Par EMILY BOUILLON, publié le lundi 1 juin 2015 10:02 - Mis à jour le lundi 1 juin 2015 10:17

    C’est à l’espace Marthe-Marissal, à l’angle des rues Testelin et Drouot, qu’a été célébrée, samedi matin, la Journée nationale de la Résistance. L’occasion pour les associations, élus mais aussi pour de nombreux jeunes, de rendre hommage aux résistants tourquennois.

    La participation de nombreux jeunes a fait la particularité de l’hommage tourquennois aux résistants.

    Si la Journée nationale de la Résistance aura permis de fleurir le monument Marissal et de relayer les messages du secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire, ainsi que de l’ANACR (Association nationale des anciens combattants de la Résistance), c’est la participation de nombreux jeunes qui aura fait la particularité de l’hommage tourquennois.

    Auprès des porte-drapeaux, des élus et des associations locales, nombreux étaient les élèves du collège Mendès-France (Segpa, 4e et 3e), du collège Roussel et des élèves de l’école Notre-Dame de la Marlière à porter drapeaux tricolore et œillets blancs. Certains d’entre eux ont bravé leur timidité pour retracer la biographie de résistants locaux. D’autres ont livré plusieurs extraits du travail d’histoire mené en cours. D’autres encore ont entonné, malgré l’averse, le chant des Partisans. Et face à eux, les 44 noms gravés d’hommes et de femmes qui se sont battus pour la liberté de leur pays.

    Lutter contre l’oubli

    Comme le faisait remarquer Sébastien Desse, professeur d’histoire-géographie au collège Roussel (dont certains élèves de 3e ont participé au concours national de la Résistance et de la Déportation), « tous les résistants et tous les déportés ne peuvent entrer au Panthéon ; tous, d’ailleurs, n’ont pas leur nom sur un monument ». C’est pour lutter contre l’oubli « et contre le fléau du négationnisme » que tous ont participé à cette cérémonie d’hommage. « Nous sommes heureux qu’aujourd’hui, des jeunes nous accompagnent », a d’ailleurs souligné Jérôme Scamps, vice-président de l’ANACR. « Leur présence est un espoir qui confirme ce que disait Lucie Aubrac : La Résistance se conjugue au présent. »

    Publié le

    Florence MOREAU

    http://www.lavoixdunord.fr/region/tourcoing-l-hommage-vibrant-de-la-jeunesse-tourquennoise-ia26b58810n2857009

  • "Faire la Guerre", un spectacle autour de la Grande Guerre sous forme de Théâtre Objet

    Par EMILY BOUILLON, publié le mardi 17 mars 2015 08:48 - Mis à jour le mardi 17 mars 2015 10:00

    Les élèves de 5ème5 et d'Ulis participent à l'élaboration d'un spectacle de Théâtre Objet sur le thème de la Première Guerre Mondiale.

    Article paru dans La Voix Du Nord

    Tourcoing: un spectacle sur la Grande Guerre, nourri par les questionnements de collégiens et CM2

    Publié le

    Florence MOREAU

    Avant d’être présenté au festival Tréto, un aperçu du spectacle « Faire la guerre » était donné à quatre classes de Tourcoing et Roubaix, jeudi, à la Maison Folie Hospice d’Havré. Seconde rencontre entre les élèves et l’artiste Solène Boyron, ce rendez-vous aura marqué une nouvelle étape dans le processus de création de la pièce.

    Comment on fait la guerre… et comment on fait un spectacle : c’est le double projet lancé par la compagnie théâtrale Les Ateliers de Pénélope, auquel participent quatre classes (CM2 et collégiens) de Tourcoing et Roubaix. Inscrite dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale, cette coopération inédite a pris la forme d’un « parcours scolaire partagé » où chacune des classes participe au processus de création du spectacle, tout en abordant la thématique du conflit de 14-18 via des ateliers scolaires créatifs.

    Visites du patrimoine local, écriture de textes, expositions, créations artistiques… sont autant de pistes par lesquelles les élèves des écoles Camus (Tourcoing) et Lavoisier (Roubaix), ainsi que des collèges Mendes-France (Tourcoing) et Jean-Lebas (Roubaix), explorent depuis le début d’année ce tragique chapitre de l’Histoire. Autant de facettes à laquelle s’ajoute donc celle du spectacle vivant, portée par l’artiste Solène Boyron.

     

    Échanges spontanés

    La comédienne et les élèves ont fait connaissance il y a près d’un mois, quand Solène Boyron est allée leur expliquer en classe « le théâtre d’objets, le métier de comédien, la condition d’intermittent, le processus de création, la nécessité d’une thématique… », énumère-t-elle. Si cette visite a permis de démystifier la notion de « spectacle » et les interprétations que peuvent en faire les enfants, elle a donné cours à de multiples questions et d’intenses discussions qui ont facilement trouvé un écho, jeudi, lors d’une seconde rencontre à l’Hospice d’Havré.

    Avant d’échanger avec leur jeune public, Solène Boyron, Véra Rozanova et Héloïse Six ont livré aux élèves un extrait de Faire la guerre : vingt minutes de spectacle ou « une étape de création », fruit de la résidence que les trois comédiennes viennent d’occuper à la Maison Folie. L’occasion pour les enfants de découvrir de manière concrète la construction d’un spectacle, mais aussi d’exprimer de manière directe leurs réflexions et incompréhensions, tant sur la forme que sur le fond. « Pourquoi l’Allemagne est-elle symbolisée par une araignée ? », « Pourquoi est-ce que vous êtes calme et stressée en même temps ? », « Est-ce que les ciseaux qui représentent l’artillerie française datent de 1914 ? » sont quelques-unes des multiples questions ayant nourri les échanges. « Des échanges précieux », spontanés, abordés avec humour. Et dont les comédiennes s’inspireront pour analyser ce qui marche, décoder de ce qui ne fonctionne pas, moduler et nuancer la pièce avant qu’elle ne soit donnée en mai, au festival Tréto.

    Trois filles en noir dans un bureau

    Les objets comme métaphores. Des post-it de couleur pour symboliser les troupes de soldats, du scotch pour représenter le fil barbelé, une perforeuse à papier pour donner vie à une mitrailleuse automatique... : à travers tout l’attirail d’un simple bureau, les trois comédiennes donnent corps au conflit de 14-18. « Mais pourquoi vous apportez plein de choses sur le bureau, alors que vous ne vous servez pas de tout ? ? », a interrogé un élève de CM2. « Pour planter le décor du début du spectacle », a décodé Solène Boyron.

    « On apprend beaucoup ». L’extrait de ce jeudi donnait à voir comment, dans un bureau, on organise la guerre : le plan préparé de longue date, l’étincelle (« casus belli ») qui déclenche tout, les 32 kilomètres à pied et le quotidien des troupes, les changements opérés au fil de ce qu’il se passe dans les tranchées, le conflit qui s’enlise, les soldats qui s’embourbent face à l’artillerie ennemie... « On part de l’organisation d’un bureau », résume S. Boyron. « Et on apprend beaucoup de choses, comme l’évolution de l’armement », apprécie une maman d’élève accompagnatrice.

    Pourquoi faire ce spectacle ? C’est la question directe d’un élève face aux trois comédiennes. « On est partis du même point de départ », a expliqué Solène Boyron. « Comme vous, je ne savais pas grand-chose de cette guerre. Mais ce projet m’a permis de m’y plonger, de l’explorer. » Pour Véra Rozanova, « se plonger dans cette guerre, c’est une façon de connaître ton histoire ». En attendant, « on reparlera du pourquoi le 4 juin », date à laquelle sera donnée une représentation exclusive aux quatre classes.

    http://www.lavoixdunord.fr/region/tourcoing-un-spectacle-sur-la-grande-guerre-nourri-par-ia26b58810n2710714

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